Dalida
C'ÉTAIT MON AMI

R. Temperton - Didier Barbelivien, 1984


Il disait souvent je marche seul contre le vent
Je suis un enfant
Il disait je joue mais la victoire n'est rien du tout
Pour un roi fou
Il était de sang romain de coeur Tzigane
C'était un homme qui faisait rêver les femmes

C'était mon ami
Ce rempart de vérité ce brin de fantaisie
J'aimais sa réalité son rire et sa folie
Cette façon d'exister envers et contre qui
C'était son identité de vivre ainsi

Il aimait le bruit, les chevaux libre et l'infini
Il était vivant
Il aimait choisir, il rêvait un jour de partir
Sur l'océan
Il était comme ses vitraux des cathédrales
C'était un homme qui brillait sans faire de mal.

C'était mon ami
Ce rempart de vérité, ce brin de fantaisie
J'aimais sa réalité son rire et sa folie
Cette façon d'exister envers et contre qui
C'était son identité de vivre ainsi

Quand je pense à lui
Je me souviens des matins aux couleurs du soleil
Quand je pense à lui
J'ai l'impression d'entendre sa voix qui m'appelle

C'était mon ami
Il ne parlait pas d'amour mais je l'aimai ainsi
En tendresse et en velours oui c'était mon ami
Il pouvait jouer du tambour dans les rues de Paris
Et m'appeler au secours oui c'était mon ami
Ce rempart de vérité, ce brin de fantaisie
J'aimais sa réalité son rire et sa folie
Cette façon d'exister envers et contre qui
C'était son identité de vivre ainsi


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